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Charlie, Paris

13 novembre 2015

13 novembre 2015

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Parce que la liberté d’expression est un bien précieux, qu’elle a été attaquée et que des innocents ont été blessés et sont morts. Parce qu’on ne doit pas courber l’échine contre tous les fascismes, la lâcheté, la barbarie. Parce que ça s’est passé le 7 janvier 2015 à Paris, le 13 février 2015 à Copenhague.

Nous sommes Charlie.

 

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Procrastinatrice, moi ?

10 octobre 2014

La procrastination : tâches qui semblent insurmontables, peur d’échouer…

« Les mécanismes de l’attention, (et) comprendre pourquoi elle se dilue : « Avec la multiplication des tâches à gérer simultanément, nous mettons à rude épreuve le système exécutif de notre cerveau. » Situé dans le lobe frontal, ce « chef d’orchestre du cerveau » est chargé de la planification des actions et de la gestion de l’attention. « Pour se mettre au travail, il faut se concentrer sur une tâche à la fois, explique-t-il. Notre cerveau doit décomposer une tâche complexe en sous-tâches pour en faciliter le traitement ».

Il (est recommandé de) subdiviser les tâches en sous-tâches et les hiérarchiser, de la même façon que s’organise notre cerveau. Une excellente façon de combattre la procrastination car aborder de plus petites tâches est moins décourageant que de s’attaquer à une seule tâche complexe. »

Mon nouveau chevalet, octobre 2014!

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Retour à la peinture à l’huile, un petit bonheur!

28 septembre 20141ERS PAS2

J’ai ressorti avec bonheur mes tubes d’huile, ma térébenthine, mon huile ou mes médiums qui attendaient patiemment…depuis au moins un an et demi! Les douleurs de la station assise sont un peu atténuées grâce à mon coussin spécial, mais il va falloir que j’effectue un gros investissement dans un vrai chevalet d’atelier, car le chevalet d’exposition que j’utilise actuellement est par sa forme, penché vers l’arrière, ce qui m’oblige à forcer sur mes lombaires pour atteindre la toile, c’est douloureux.

Toutefois, quel plaisir gourmand j’ai à mélanger les couleurs qui ont la consistance du beurre sur la palette, à les appliquer, à les fondre ensemble, aucune technique n’offre autant de plaisir dans les fondus, peut être le pastel sec! Mais la technique est bien évidemment différente.

J’utilise soit de l’huile de lin traditionnelle ou de l’huile de carthame pour les couleurs claires (l’huile de lin jaunit un peu le blanc) ou des médiums qui siccativent vite:
-le célèbre Liquin de Winsor et Newton
– le rapid médium de Schmincke (mais il se mélange un tout petit peu moins bien que le Liquin, je trouve)

Cela oblige à patienter entre chaque couche, afin qu’elle soit bien sèche entre deux séances. Ce qui convient bien à une procastrinatrice comme moi, qui entame plusieurs toiles à la fois!!!!

J’ai ainsi presque fini un paysage de nuage et mer (« mar e nuvens, vai trovejar » mer et nuage, il va tomber un orage) inspiré d’une toile de Gerhardt Richter que j’apprécie beaucoup, et je termine des en-cours dont certains ont plus de deux ans. Le regard a changé, c’est amusant de se confronter et de modifier ce que l’on a fait! (bon, certaines toiles étant vraiment datées techniquement ont tout simplement disparues, mais il y en a peu)

A suivre donc!

La reliure que j’ai fabriquée pour ranger les dessins, style Artist journal :

Artist journalArtist journal 2 Lire la suite

Ben quoi? J’ai soif!

La peur de la « toile blanche »…

« Il n’y a que deux façons de ne pas connaître l’échec : être parfait ou ne rien faire »

Souvent, avant de me mettre à dessiner ou à peindre, je me bloque en me disant: je vais rater.

La peur de l’échec qui conduit à ne rien faire. A-t-on peur de ne pas être à la hauteur de ses propres attentes?

Accepter d’échouer, de ne pas faire les choses parfaitement c’est :

  • oser
  • apprendre
  • progresser.

 

Le perfectionnisme est une grosse ânerie, sinon la plus grosse ânerie inventée pour s’empêcher de faire ce qu’on aime et d’être heureux!

 

Solutions?

Le stress de ne pas réussir ce qu’on veut ne dure qu’un moment.  Le regret d’avoir abandonné dure plus longtemps.

On peut se payer « la honte » d’avoir peint un jour un truc tout à fait atroce. On en rit plus tard! Il ne faut pas se prendre trop au sérieux, cela permet de prendre du recul…

A-t-on toujours tout raté? Regarder le chemin parcouru, et le plaisir d’avoir réussi à peindre ce qu’on avait vraiment en tête.

On peut craindre le jugement extérieur. Les critiqueurs en général ne créent rien. Les pros, s’ils sont bons, ne donneront que de bons conseils, sans juger.

Quant à ceux qui nous sont chers, mais qui ne comprennent pas notre démarche (« je préférais quand tu peignais des petits chats, au lieux d’écorchés et de têtes de mort… »), on peut leur dire simplement que ça nous rend heureux.

Au final, on peut utiliser son courage pour au moins essayer. Au mieux, on réussit à réaliser notre idée! Au pire, on recommence, ou on passe à autre chose, mais on aura acquis de l’expérience.